Muse et les artistes du spectacle vivant en France

« L’Art est essentiel »

À propos de moi

Je m’appelle Muse, j’ai 21 ans et j’étudie les Lettres à la Sorbonne.

À propos de mon voyage

J’ai été à la rencontre d’artistes du spectacle vivant, et dans certaines occupations de théâtre en France.

En quelques mots

Pour avoir été l’an dernier étudiante en Histoire de l’Art, et accessoirement pour avoir Muse comme prénom, j’ai voulu aller à la rencontre des artistes pour les interroger sur l’impact du covid sur leur inspiration et création pendant toute cette période. Je suis partie avec en tête un projet documentaire sur la manière dont les acteurs de la culture ont résisté, poétiquement ou politiquement. Mon sujet s’est concentré en particulier sur les artistes du spectacle vivant.

Je pense que le fait d’avoir voyagé en France a simplifié mes rencontres, mes échanges et mon élan vers autres, car il n’y avait pas de frontière de la langue. C’est pourquoi j’ai très bien vécu mes premières semaines, d’autant que cette liberté d’action et de mouvement était en totale rupture avec mon année étudiante passée confinée dans ma petite chambre de bonne.

Ça m’a plu de pouvoir faire partie des occupations de théâtres, car je n’avais pas pu m’engager lors de l’année. Il était d’ailleurs intéressant de pouvoir échanger tant avec les intermittents militants que les directeurs de théâtres avec qui ils étaient en bras de fer. Ce qui m’a beaucoup plu aussi, c’est d’avoir été invitée à plusieurs reprises à des pièces ou des répétitions, de découvrir des villes et leurs caractéristiques, et surtout d’être partie dans un état d’accueil et une disposition d’esprit propice à tout ce qui pouvait se présenter.

De la rencontre avec de nouvelles villes, j’en retiens que, même éloignée de chez moi, il y a trois endroits qui restent des repères :

  • le café : il faut chaud, on est assis, il y a des gens à rencontrer, internet à disposition, des prises, des toilettes, et le prix de la journée est celui d’un café. On est à la maison ! De plus, les serveurs connaissent à priori bien le quartier et les choses à ne pas rater ;
  • la bibliothèque : comme au café, mais pour le coup, c’est gratuit, calme si besoin de silence, et en plus des personnes à rencontrer, il y a aussi des livres à lire, et les bibliothécaires peuvent nous indiquer ce qu’il faut absolument voir ou connaître parmi les institutions culturelles de la ville ;
  • l’église : elle ferme encore plus tard que la bibliothèque, si besoin de calme et de silence. Mais surtout, sortie du train ou du bus en arrivant dans une nouvelle ville, l’église est toujours au cœur d’une ville, ce qui permet de se diriger vers le centre, juste en levant le nez vers le ciel, et croiser des yeux le clocher.

Qu’aurais-tu fait autrement ?

Je n’avais pas suffisant réfléchit en amont à la précision de mes questions et je n’avais pas assez lu sur mon sujet d’étude. Mais le temps de trajet entre chaque ville m’a permis de faire des recherches, aiguillées justement par les échanges que j’ai pu avoir dans la ville précédente.

Ce qui m’a surpris

Avant de partir je m’interrogeais sur la légitimité de mon projet, car je ne suis ni spécialiste de théâtre, ni d’audiovisuel ou du journalisme. Aussi, je n’avais pas imaginé pouvoir être crédible, et la prise au sérieux de mon projet de la part mes interlocuteurs m’a étonnée.

Comment as-tu financé ton voyage ?

J’ai pu partir grâce à la bourse Zellidja et j’ai complété avec les sous économisés de mes petits jobs passés.

Bref

Ce voyage n’a pas eu lieu à l’étranger, il n’en reste pas moins que c’était une découverte du fait de voyager seule.

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