Chems en volontariat en Lettonie

« La Lettonie, un pays à découvrir »

À propos de moi

Je m’appelle Chems, j’ai 22 ans et je suis passionnée par les voyages et la vidéo.

À propos de mon voyage

À 21 ans, je suis partie effectuer un projet de volontariat au sein de l’organisation de jeunesse Baltic Regional Fund à Riga, en Lettonie.

En quelques mots

J’adore voyager. C’est ma passion mais aussi ma meilleure école. On apprend énormément quand on part à l’étranger seul(e) et pour une longue durée, peu importe ce qu’on fait et où l’on va. C’est pour ça que le programme Corps Européen de Solidarité (CES) m’intéressait. J’avais envie d’une expérience professionnelle dans le domaine de l’audiovisuel et de la communication, car c’est ce que j’ai étudié. Et je voulais le faire ailleurs, dans un pays où je n’étais encore jamais allée. Le programme CES offre ce genre d’opportunités (projets de volontariat dans des organismes de solidarité) tout en finançant entièrement ton projet. Cette formule était parfaite pour moi : je n’avais plus à me soucier de l’argent, je pouvais au contraire me focaliser sur mes objectifs professionnels et personnels.

Quand je suis arrivée en février, tout le pays était en confinement et recouvert de plusieurs mètres de neige. Du coup, les premières semaines étaient très calmes et m’ont permis de m’adapter au changement en douceur. Je me sentais sereine et épanouie. Je me suis tout de suite bien entendue avec mes colocataires, avec qui j’ai voyagé, cuisiné, joué à des jeux de société et réalisé des vidéos tout le reste de l’année.

En tant que volontaire, mes principales tâches étaient, d’une part, la création et l’animation d’activités éducatives et culturelles pour les jeunes (soirée cinéma, atelier cuisine, cours de français) et, d’autre part, la promotion du volontariat et des autres opportunités du programme Erasmus+. J’ai développé beaucoup de compétences utiles à ma carrière, notamment en communication digitale, via la réalisation de vidéos, la rédaction d’un blog ou encore la promotion d’activités sur les réseaux sociaux. J’ai également évolué en tant que personne. Organiser des événements, c’est quelque chose que je n’avais jamais fait avant. Pour la première fois, j’ai dû coordonner des discussions de groupe, gérer une équipe, trouver sans cesse des nouvelles idées d’activités, réfléchir au matériel nécessaire, etc. Tous ces défis m’ont rendue plus responsable, plus audacieuse et plus sociable.

Pendant mon temps libre, accompagnée d’autres volontaires, j’ai voyagé à travers toute la Lettonie, mon appareil photo dans mon sac. Cela m’a permis de découvrir un magnifique pays, très méconnu et pourtant riche d’une nature et d’une culture incroyable.

Depuis mon retour, j’ai trouvé un emploi dans mon organisme d’envoi en Belgique, notamment grâce à cette expérience de volontariat réalisée à l’étranger.

Quels conseils pour se préparer à partir ?

Dans un premier temps, se renseigner et contacter les organismes ou associations dont le rôle est justement d’informer les jeunes sur toutes les opportunités à l’étranger. Dans mon cas, j’ai assisté à une séance d’informations donnée par mon organisme d’envoi et c’est là que j’ai entendu parler du programme CES.

Ensuite, ne pas laisser le doute prendre le dessus. Même si ça ne se passe pas aussi bien que prévu, tu apprends quand même énormément de cette expérience et tu peux toujours faire marche arrière. Donc, fonce, tu ne le regretteras pas. Dans certains cas, il peut être intéressant de partir avec des économies mais ce n’est pas toujours nécessaire (plusieurs programmes proposent des bourses ou des stages subventionnés).

Enfin, partir avec une volonté de s’ouvrir aux autres cultures, de sortir de sa bulle sociale. Tu n’as pas besoin de partir loin pour vivre un choc culturel et tu risques d’être déçu(e) ou choqué(e) par certaines attitudes. Une grande erreur, c’est de ne fréquenter que les volontaires qui parlent ta langue et de te focaliser sur les différences culturelles pour ne pas interagir avec les locaux. Ne te laisse pas arrêter par les barrières linguistique ou culturelle, concentre-toi plutôt sur le positif et ne laisse pas les mauvaises expériences définir ton opinion des gens du pays.

Ce qui m’a plu

Beaucoup de choses. Premièrement, le soutien de mon organisation d’accueil. Dès que j’avais une idée d’activité ou d’un projet artistique (vidéo, séance photo), on m’aidait et on me donnait les ressources et les conseils pour mener cette idée à bien. Ensuite, la beauté de la nature. La région des Baltiques est méconnue et pourtant très belle, grâce aux saisons marquées et aux paysages sauvages. J’ai adoré explorer ce pays. Enfin, les gens que j’ai rencontrés, que ce soit l’équipe avec qui je travaillais ou les autres volontaires internationaux. J’ai passé d’excellents moments en leur compagnie, noué des amitiés fortes et découvert d’autres cultures.

Qu’as-tu rencontré comme challenge ?

Au début, je ne prenais pas beaucoup d’initiatives sur mon lieu de volontariat, j’attendais qu’on me donne des tâches et j’avais du mal à me maintenir occupée. Puis, j’ai surmonté ma peur de mal faire et je me suis lancée. J’ai commencé à créer mes propres événements, à les organiser et les animer seule, sans attendre de l’aide. Sortir de ma zone de confort m’a fait grandir et prendre plus confiance en moi.

Bref

Grâce à cette expérience, j’ai acquis des compétences professionnelles, la connaissance d’une autre culture, des amitiés, des contacts à travers le monde, une meilleure connaissance de moi-même et de mes qualités, plus de confiance en moi, des souvenirs extraordinaires, des tas de photos et de vidéos. C’étaient les mois les plus riches de ma vie.

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