Caroline à l’université aux Philippines

« Sourire à la vie »

À propos de moi

Je m’appelle Caroline, j’ai 19 ans et je suis étudiante en bac 1 sciences biomédicales à ULiège.

À propos de mon voyage

Après ma rhéto, je suis partie suivre 1 an d’études à l’université aux Philippines.

En quelques mots

Je suis partie à l’étranger, car je voulais découvrir une autre manière de vivre, une nouvelle culture. Je souhaitais aussi devenir bilingue en anglais. Là-bas, le modèle universitaire est exactement basé sur le modèle secondaire belge. J’étais dans des cours différents de ceux qu’on peut trouver par chez nous, je trouvais que c’était l’opportunité d’essayer des nouveautés. J’ai toujours été dans des écoles au top, on avait un uniforme et cette idée me plaisait beaucoup. Là-bas, le rapport élève-professeur est très différent de chez nous : les professeurs connaissent vraiment la vie des élèves et c’est comme de secondes mamans pour eux. Dans mes différentes universités, j’ai été dans des clubs de volley, basket et badminton et de photo.

Niveau culinaire, ils mangent énormément et uniquement des repas chauds et frits, les fast-foods et la nourriture de rue sont très courants dans leur alimentation. Les légumes sont vite bannis à cause de leur prix élevé et le riz est la base de leur alimentation. Il y en a pour le déjeuner, pour le 10h, le lunch, le goûter, le souper et le « midnight snack ».

Là-bas, la vie se résume beaucoup à l’école, la famille et la religion. Pour eux, la religion est une vraie activité. Ils pratiquent dès le plus jeune âge et ils vont à la messe tous les dimanches. Pour ma part, j’y allais 4h chaque dimanche. Ils prient avant chaque repas et à 17h à l’école (il y a une énorme sonnerie pour annoncer « l’heure de la prière »).

Pour ma part, je passais beaucoup de temps dans l’immense centre commercial « Mall » (ils sont gigantesques !). J’allais m’y promener chaque jour. J’ai aussi habité dans une famille d’accueil près de laquelle il y avait la mer. J’en ai donc beaucoup profité. Et si, par chance, j’étais avec des étudiants d’échange dans la même ville que moi, on passait beaucoup de temps ensemble et on s’entraidait. Les soirées et l’alcool sont à proscrire là-bas, mais pas de stress on s’amuse même sans :).

Pour finir, j’ai également fait des voyages avec d’autres étudiants d’échange, qui resteront toujours dans ma mémoire. J’ai aussi été au plus grand festival des Philippines, j’ai pu aller sur l’île des tortues, sur l’île du vaudou (sorcière), j’ai fait un city trip dans 5 villes pour voir des rizières, j’ai été au volcan, dans la capitale…. Et j’en passe !

Les premières semaines

Les premières semaines d’adaptation ont été très difficiles pour moi. Le choc culturel était difficile et ça n’allait pas avec ma première famille d’accueil. Au bout d’un mois, j’ai changé de famille et de ville et à partir de là, j’ai vraiment pris goût à la vie.

Comment s’intégrer sur place ?

Personne ne te connait donc n’hésite pas à aller vers les autres. N’aie pas peur, même si c’est plus facile à dire qu’à faire, force-toi au début puis après ça viendra tout seul. Évite d’être tout le temps sur ton gsm et dès qu’on te propose une activité que tu aimes ou pas accepte.

Ce qui m’a surpris ?

Le mode de vie parfois hostile, « les maisons en bambou », de voir qu’ils vivent vraiment sans rien, ça me fendait le cœur parfois. J’ai été frappée par la différence sociale, il n’y a pas d’aide sociale ou très peu là-bas. De manière brute, c’est soit on est riche, soit on est pauvre aux Philippines.

Ils sont aussi accros à la technologie. Ils vont en priorité payer de nouveaux gsm, ps4, tv… en dépit de biens primaires, comme des verres, assiettes, matelas en nombre suffisant pour chaque membre de la famille.

Les changements de familles, une opportunité !

Ça n’a pas été une difficulté pour moi. Je me disais que recommencer à zéro, c’était une opportunité de découvrir une autre manière de vivre aux Philippines, de rencontrer de nouvelles personnes.

Bref

J’en ai appris beaucoup sur moi-même, sur une autre culture, sur le monde. Maintenant, je me sens plus mature et autonome.

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