Aurore

L’hiver y fait frette en tabarnak !

Aurore, publié le 23 juillet 2020.
A propos de moi

Je m’appelle Aurore et je travaille dans le social.

A propos de mon voyage

À mes 27 ans, je suis partie faire un échange universitaire à Montréal.

En quelques mots

Dans le cadre de mon master en ingénierie et action sociales, je suis partie suivre des cours à Montréal lors du 2e quadri de ma deuxième année d’études. J’ai également pu interroger des professionnels sur place pour mon mémoire. Une fois arrivée sur place, j’ai été logée chez une copine le temps de trouver une coloc, ce qui a été assez rapide. Les premières semaines ont été compliquées, car en arrivant j’avais beaucoup à faire (démarches administratives, travaux à rendre pour des examens en Belgique, recherche d’un logement, début des cours, etc.) et il a fallu que je m’habitue à la température d’hiver, à un nouvel environnement. Mais après quelque temps je me suis mieux sentie : j’étais installée dans ma coloc, j’avais commencé mes cours qui étaient intéressants, j’avais rencontré des gens…

J’ai eu l’occasion de découvrir ce qu’était un vrai hiver et la vie montréalaise : j’ai profité de l’offre socioculturelle incroyable de cette ville, je suis allée à plusieurs reprises passer le week-end dans un chalet à la campagne, j’ai fait de la raquette, j’ai été skier et patiner, j’ai pu voir un match de hockey des Canadiens (ambiance de foliiiiie), mangé de la poutine et du sirop d’érable… À partir de mi-mai j’ai aussi pu profiter des parcs et roulé à vélo pour me déplacer. Là-bas la gestion de l’espace public est vraiment chouette, il y a énormément de parcs, remplis d’infrastructures sportives (piscines publiques, table de ping-pong, terrains de pétanque, de basket, de tennis, de base-ball…). Le problème c’est qu’en hiver on ne peut pas beaucoup en profiter. Et l’hiver au Québec, c’est loooooooooong en tarberwouette !

Une difficulté… surmontée !

La première coloc dans laquelle j’ai aménagé ne s’est pas bien passée. Ça ne passait pas du tout avec un de mes colocataires qui n’était pas très respectueux. Résultat, après deux semaines j’ai crissé mon camp (je suis partie) ! Ce qui n’a pas été problématique étant donné que, pour du court terme, c’est rare que l’on doive signer un contrat de bail à Montréal. Je n’ai pas non plus eu de mal à trouver une autre coloc, c’est assez facile là-bas.

Ce qui m’a plu

L’accent des Québécois et leurs moult expressions ! Un vrai régal 🙂 Puis de manière générale, les Québécois sont très accueillants et chaleureux. Le fait aussi que la plupart des gens se tutoient donne une chouette ambiance.

Un conseil ?

Pour préparer mon séjour d’études à l’étranger, il m’a fallu m’y prendre à l’avance (presque 1 an). J’avais des délais à respecter pour faire les démarches au sein de mon école en Belgique et dans mon école à l’étranger. Sinon, une fois sur place, profiter et s’ouvrir aux autres ! Par exemple, pour rencontrer des gens, il existe des groupes Facebook pour organiser des activités entre personnes qui veulent rencontrer de nouvelles personnes.

Bref

Cette expérience m’a permis de découvrir une chouette culture, mais aussi de mieux prendre conscience de la mienne. En confrontant ses manières de penser, habitudes, etc. à des personnes qui en ont d’autres, on se rend compte de la diversité du monde 🙂

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