Valentine, entre la France et l’Espagne

« Carpe Diem »

À propos de moi

Je m’appelle Valentine, j’ai 34 ans et je suis tatoueuse perceuse.

À propos de mon voyage

Depuis mes 17 ans, j’ai fait plusieurs voyages en Espagne, dans la ville de Llivia, mais aussi un peu partout en France.

En quelques mots

Tellement de personnes, de situations… En bref, la première fois que je suis partie j’étais très jeune. Je suis partie travailler un an et demi en Espagne à Llivia en tant que serveuse.

Ensuite, après mes études, je suis repartie pour me retrouver et trouver autre chose, car je ne me sentais pas bien dans la société et le mode de vie actuel. Du coup j’ai commencé par un trek de 4 mois pour traverser les Alpes d’ouest en est. Puis, j’ai vécu en tant que saisonnière un an avec comme maison mon camion. Depuis ma vision a beaucoup changé et mon mode de vie tend de plus en plus vers un mode alternatif sans pour autant m’extraire de la société.

Voyager, tout un défi !

Au début de chaque voyage, ce qui était difficile c’était ma timidité et la barrière linguistique qui m’ont freinée dans ma quête. Au final, c’était un mal pour un bien, car je suis aujourd’hui trilingue et ose enfin m’ouvrir au monde. J’ai aussi été confrontée au manque de nourriture, d’eau, je me suis blessée, etc. Ce qui m’a aidé ce sont mes proches et les services d’urgence italiens !

Ce qui m’a surpris

Moi-même… La façon dont je me suis débrouillée malgré les problèmes. Et aussi la bonté des gens, je pensais que cela n’existait plus.

Un conseil ?

Préparer son éventuel retour… Oui ça peut paraître bizarre, mais être correct au niveau administratif aide à avoir un revenu à l’étranger et à revenir sans être considéré comme un réfugié. Préparer son voyage : les endroits, le travail, le transport, le financement… Et tellement de choses… Je suis dispo pour en parler !

Des bons plans à partager ?

Oui, contactez-moi !

Bref

De ces expériences, j’ai retiré de nouvelles questions, des réponses aussi et des valeurs : comment vivre libre dans notre société sans empiéter sur la liberté des autres, comment utiliser les circuits courts et locaux, pourquoi n’utilisons-nous pas la force des groupes alors que tout nous pousse à accumuler et avancer seuls… ? Compliqué tout ça ! En tous cas, depuis la naissance de ma fille je mets tout en œuvre pour pouvoir réaliser mes rêves et essayer de lui inculquer le respect et l’envie de découvrir et de bouger. Ce qui est sûr c’est que même si ma famille est ici et que je ne veux pas repartir de suite, il est évident que je désire au moins créer mon association et avoir un beau terrain avec d’autres personnes, cultiver, vivre, partager.

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