
Charlotte en Erasmus aux Pays-Bas
Je suis partie, car j’avais envie de découvrir un autre système, de me rapprocher de ma famille néerlandaise (ma mère est néerlandaise) et d’approfondir mes
Je suis partie durant 12 mois à l’âge de 24 ans pour faire du volontariat dans la capitale lettone, à savoir Riga ! J’avais une envie d’ailleurs et de me découvrir dans un environnement nouveau. J’étais également curieuse de rencontrer des personnes d’autres pays et de faire connaissance avec une nouvelle culture. Et puis, il y avait aussi l’envie de me lancer un défi et d’expérimenter quelque chose de totalement nouveau. Un mélange de beaucoup de choses au final, je pense que j’ai été appelée par cette expérience à l’étranger !
J’ai décidé d’expérimenter un Corps Européen de Solidarité.
Un voyage qui a commencé en bus. Pour respecter mes valeurs, j’ai décidé de rejoindre la capitale lettone en bus. Une expédition qui a duré 35 heures. Ce temps m’a permis de réaliser l’engagement que j’avais pris et de me préparer à ce changement d’environnement.
Dès mes premiers moments sur cette terre inconnue, j’ai été accueillie par d’autres volontaires et la coordinatrice du projet. Un accompagnement et une présence qui ne m’ont pas quittés durant 12 mois. Il faut dire que j’ai eu de la chance de partager cette expérience avec 6 autres volontaires internationaux, avec qui je partageais mon logement. Nous formions une petite famille, inséparable et très chaleureuse.
Mes activités de volontariat consistaient principalement à soutenir mon association dans ses tâches du quotidien et dans ses projets. Mais dans les faits, j’ai surtout donné de mon temps et de mon énergie en fonction des opportunités, dans les associations de mes colocataires et ailleurs. Concrètement, je participais à l’organisation et à l’appui d’activités pour un public de jeunes (des soirées interculturelles, des randonnées, des ateliers de cuisine, des séances d’information sur la mobilité internationale…).
J’ai aussi eu l’occasion d’expérimenter tout un tas de choses en dehors de ma casquette de volontaire, allant de voyages au sein du pays et dans les pays alentours, à des évènements culturels, des défis, des moments festifs, des rencontres… Bref, une expérience très riche !
Étonnement, j’ai très bien vécues les premières semaines sur place. Je pensais sincèrement m’effondrer et me demander ce que je faisais là. J’ai plutôt apprécié découvrir, pas à pas, le pays et les personnes avec qui j’allais vivre durant une année. J’étais dans le moment présent et me laissais porter par ce qui venait. J’en garde un excellent souvenir.
J’ai d’abord apprécié l’idée d’arriver dans un endroit où je ne pouvais pas me raccrocher à mes repères de base (une langue, des endroits, des personnes…. qui me sont familiers).
Ensuite, la Lettonie est un pays que je ne connaissais absolument pas. J’ai apprécié ses forêts, sa côte, son calme et ses bijoux architecturaux. Étant une grande fan de nature, j’étais servie ! J’ai aussi aimé découvrir une nouvelle culture, une autre façon de relationner, une autre langue…
Et puis, l’idée de vivre en colocation avec d’autres volontaires était quelque chose qui m’attirait et je suis ravie de l’expérience. Je pense que c’est le point fort de mon volontariat, tant j’ai appris à leurs côtés. Et je ne compte pas les moments de qualité que nous avons vécu ensemble !
Finalement, j’ai vraiment apprécié la personne qui coordonnait mon projet et celui de mes colcos. Laura, pour la nommer, a fait un super travail d’encadrement, de soutien et de guide touristique et je la remercie grandement pour ça. Elle nous a permis de nous épanouir dans notre volontariat.
Une première difficulté que j’ai rencontrée, au début de mon projet, était de trouver ma place au sein de l’association. J’ai reçu beaucoup de libertés de la part de mon coordinateur d’activités et ça m’a prise au dépourvu, surtout que je n’avais pas encore les codes. J’ai été un peu frustrée et désemparée… Et puis, j’ai trouvé un moyen de contrer cette difficulté en m’associant avec mes colocataires et d’autres volontaires. J’ai compris que j’avais besoin d’être entourée pour me lancer et faire des choses, et je me suis donc arrangée pour l’être. J’ai finalement réussi à mettre de chouettes choses en place et j’en suis contente !
Une deuxième difficulté était le climat letton. Il faisait assez froid en hiver, mais c’est surtout les courtes journées qui ont donné un coup au moral. Heureusement, on s’est serré les coudes entre colocs et on a surmonté cette période un peu plus calme et morose.
Une dernière difficulté, c’était la pratique d’une langue étrangère. En l’occurrence, nous utilisions surtout l’anglais pour échanger. J’ai éprouvé quelques difficultés à exprimer toutes mes idées, surtout durant les premiers mois. Les personnes avec qui je vivais ou travaillais avaient un très bon niveau et je ne me sentais pas à la hauteur. J’ai continué à travailler mon anglais via de la lecture, des applications ou des podcasts pour essayer de rattraper cet écart. J’ai fini par prendre confiance et à plus oser, ce qui a fini par payer !
J’ai aussi été surprise par la froideur de la population, par rapport à ce que je connaissais en Belgique et dans les pays voisins. Peu de sourires, de regards, de petits mots chaleureux… c’était un peu dur au début, et puis je m’y suis faite. L’histoire du pays est aussi assez poignante et permet de mieux comprendre le climat actuel. J’ai été aussi surprise de découvrir le lien profond que partage les lettons avec la nature. Tant via les traditions que la place qu’elle prend dans leurs activités, j’ai trouvé ça touchant et inspirant !
Comme pour l’aller, j’ai décidé de retourner dans mon pays natal en transports verts et de faire un crochet dans les pays nordiques pour en visiter quelques endroits. Ces dix jours de voyage retour vers la Belgique m’ont fait du bien et m’ont permis d’accepter mon retour.
Quand je suis rentrée, c’est comme si rien n’avait changé. Et dire que c’était une de mes plus grosses craintes avant mon départ, qui me freinait dans l’idée de partir… Cocasse ! Bien sûr, ça demande quand même une période d’adaptation. Trouver un nouveau rythme, se refaire à l’environnement qu’on a quitté et puis organiser les retrouvailles avec ses proches… Mais dans l’ensemble, c’était assez fluide et plaisant. À vrai dire, je sentais qu’il était temps pour moi de rentrer en Belgique et d’entamer un nouveau chapitre ici.
Pour bien se préparer à partir à l’étranger, je pense qu’il faut d’abord le sentir… De mon côté, l’idée de partir à commencer à germer quand j’avais 14-15 ans. Il m’a fallu attendre presque 10 ans pour me sentir prête. On a tendance à se mettre beaucoup de barrières, à cause de ses peurs, qui sont tout à fait légitimes mais qui parfois prennent le dessus et nous laissent dans notre zone de confort. Si le souhait de partir ne cesse de vous suivre, il faut prendre le temps de le considérer et de s’écouter. Déconstruire ses peurs et se rassurer. Ça peut simplement passer par le fait de se renseigner, demander des conseils, se faire aider… et oser !
Il existe beaucoup beaucoup beaucoup de moyens de vivre une expérience à l’étranger. Pour moi, il était important que mes valeurs soient respectées et que ça n’engendre pas un coût financier trop important. C’est tout naturellement que j’ai choisi le Corps Européen de Solidarité, car c’est un projet qui est financé par l’UE et qui promeut des choses qui me plaisent. J’ai aussi aimé le fait que c’était un peu encadré et qu’il puisse y avoir une dimension de collectif.
Pour s’intégrer une fois sur place, il est important de rester ouvert·e à ce qu’on nous propose et à apprendre la langue du pays si elle diffère de la nôtre. Il faut aussi se donner du temps pour traverser la période d’adaptation et être tolérant avec soi-même. Le temps fait bien les choses et souvent, ce qui nous paraissait insurmontable au début finit par ne plus l’être. Naturellement, notre corps sait ce qu’il est bon de faire pour nous. Mais autant qu’on peut, s’ouvrir et adopter une attitude respectueuse est une bonne clé pour avancer !
J’ai retiré de cette expérience des souvenirs à la pelle, une bonne dose de premières fois, une poignée d’amitiés internationales, des compétences renforcées et un regard plus ouvert sur le monde qui m’entoure.

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